Au milieu des Ida Nielsen, Sheila E, Hannah Ford ou encore Donna Grantis, Virna Nova ne
dépareillerait pas. Et à l’entendre jouer, à la voir jouer, on la croirait directement sortie d’un
nouveau combo posthume de Prince en personne. « Sexy mother funker » : Virna Nova est
une guitariste et chanteuse multifacettes.
1 er Prix du CNSM en guitare classique, elle encanaille le grand répertoire en croisant les
routes du jazz et du funk qui l’ouvrent à de nouveaux sons, de nouvelles influences, de
nouvelles rencontres. On la retrouve au Brésil, dans le chaudron océanique des bossas, des
sambas, et des rythmes gorgés de cachaça. Auprès de Wyclef Jean, de Salik Keita, de Richard
Bona, sa guitare fait merveille et tout naturellement, cette jeune étoile de la guitare explose en
un premier album intitulé « Supernova ». Vocales, ses cordes sensibles sont aussi des fouets
qui font claquer les langues anglaise, française et portugaise, pour raconter ses voyages
musicaux.
Il était grand temps que sa route passe par Hendaye, et que cette super Nova y fasse enfin
briller toute sa constellation de chansons, pour clôturer une soirée riche en contrastes et en
découvertes, où tous les amateurs de musique trouveront leur bonheur.


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